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L'agriculture à Marchiennes et alentours, UNE FORCE VIVE DU TERRITOIRE!

22/10/2026



Octobre 2026 - Par Jean-Marc Dujardin, conseiller immobilier Capifrance à Marchiennes et villages alentour,

l’agriculture participe au paysage et à la vie quotidienne. Grandes cultures, lin textile, chicorée à café, fraises, élevage, produits fermiers bio ou conventionnels, marchés de producteurs, pensions de chevaux et méthanisation composent un territoire aux activités variées.

De la ferme à l’assiette, mais aussi à travers le patrimoine du Trait du Nord, cette campagne contribue au cadre de vie de ceux qui y habitent ou souhaitent s’y installer.

Né à Marchiennes de famille agricole, et attaché à ce territoire où j’ai toujours vécu, j’avais envie de consacrer mon article d’octobre à celles et ceux qui le cultivent et nous nourrissent.

Partons à la découverte du Pays de Marchiennes et de ses environs, de Tilloy-lez-Marchiennes à Flines-lez-Râches, en passant par Pecquencourt, Rieulay et Beuvry-la-Forêt.

UNE CAMPAGNE AUX PRODUCTIONS COMPLÉMENTAIRES

Autour de Marchiennes, les paysages agricoles associent champs, prairies, fossés, haies et espaces boisés. Cette diversité correspond à des activités complémentaires : cultures destinées à l’alimentation humaine, production de fourrages, élevage laitier, viande et maraîchage.Pour situer cet environnement, regardons l’échelle plus large du Parc naturel régional Scarpe-Escaut. Selon le Parc, plus de la moitié de son territoire est agricole. Les trois quarts de ces espaces sont occupés par les grandes cultures, principalement le blé, le maïs, les pommes de terre et les betteraves, le reste étant constitué de prairies. Ces proportions concernent l’ensemble du Parc et donnent un éclairage sur le paysage agricole dans lequel s’inscrit Marchiennes. [1]Le blé approvisionne notamment les filières céréalières et meunières. Les pommes de terre rejoignent différents débouchés, du marché du frais à la transformation. Les betteraves sucrières alimentent la filière du sucre. Quant au maïs, ses usages varient : récolté en grain, il peut notamment servir à l’alimentation animale ; récolté en plante entière et ensilé, il constitue un fourrage pour les troupeaux.Ces productions prennent place dans des rotations. La succession de cultures différentes sur une même parcelle aide à organiser les travaux et à gérer les adventices, les maladies et la fertilité du sol. Derrière un champ que l’on aperçoit depuis la route, il y a donc des choix techniques et un calendrier de travail qui s’étend sur plusieurs années.

LE LIN EN PAYS DE MARCHIENNES DES ANCIENS ROUISSOIRS AU RETOUR DANS LES CHAMPS

Le lin complète le portrait agricole de Marchiennes et de ses environs. Cette plante textile, reconnaissable à sa floraison bleue, a longtemps participé à l’économie de la vallée de la Scarpe. Son histoire associe les champs, l’eau des marais et le travail de transformation des tiges en fibres.

Fenain et les rouissoirs de la vallée de la Scarpe

À Fenain, l’association locale d’histoire rappelle qu’aux XVIIe et XVIIIe siècles, la culture, le rouissage et le traitement du lin faisaient vivre une grande partie des foyers. Les rouissoirs se trouvaient au nord du village, dans une zone marécageuse alimentée par de nombreuses sources. Cette activité a ensuite décliné au XIXe siècle. [38]Les rouissoirs, aussi appelés routoirs, servaient à immerger les tiges. Sous l’action de micro-organismes, les substances qui lient les fibres aux autres tissus de la tige se dégradaient, facilitant leur séparation lors des opérations suivantes. Cette étape demandait de surveiller l’avancement du rouissage pour préserver la qualité des fibres. [39]Le paysage en conserve des traces. La Fondation du patrimoine décrit le marais de Fenain comme un ensemble de prairies étroites, de fossés et de haies façonné par la culture du lin depuis le XVIIe siècle. Dans le secteur Rieulay-Fenain, le nom du courant des Rouissoirs figure encore dans les documents du syndicat chargé des cours d’eau. [40]

Un retour visible dans les cultures autour de Marchiennes: Après une longue période où le lin était devenu beaucoup plus discret dans les paysages du Pays de Marchiennes, plusieurs exploitants se sont de nouveau tournés vers cette production. Ce retour, que j’observe sur le terrain, prolonge une histoire locale tout en s’inscrivant dans une filière agricole et textile actuelle. [41]Sa présence récente est aussi documentée : un reportage du Département du Nord publié en mars 2022 mentionne le lin parmi les cultures de la ferme du Queslesmes, exploitation de la famille Janssen à Marchiennes, aux côtés du maïs, du blé et des betteraves fourragères. [42]La production implique des partenaires spécialisés, notamment des entreprises belges et flamandes, avec lesquelles des agriculteurs du secteur travaillent selon les débouchés et les contrats. Les liens entre le nord de la France et la Belgique sont anciens dans cette filière : les savoir-faire des liniculteurs et des teilleurs se sont construits et transmis de part et d’autre de la frontière. [41, 43]

Du rouissage au champ au teillage: Le retour du lin ne signifie pas la remise en service des anciens bassins. Dans la filière linière d’Europe de l’Ouest, le rouissage s’effectue aujourd’hui principalement à terre : après l’arrachage, les tiges sont étalées au champ, où l’humidité et les micro-organismes permettent la transformation nécessaire à la séparation des fibres. Les pailles sont ensuite ramassées et envoyées au teillage. Cette opération mécanique extrait les fibres de la tige. Rouissage et teillage désignent donc deux étapes complémentaires, avant le peignage, la filature et la fabrication des textiles. [44]Le lin illustre ainsi une agriculture capable de renouer avec une production historique en adaptant ses techniques et ses partenariats. Autour de Marchiennes, il enrichit la diversité des cultures et rappelle combien nos paysages restent liés à l’évolution des métiers agricoles.

LA CHICORÉE À CAFÉ, UNE CULTURE LIÉE À L’HISTOIRE DE MARCHIENNES: La chicorée à café mérite une place dans ce panorama. Longtemps présente dans les champs du secteur, elle relie l’agriculture à une activité de transformation et à des habitudes de consommation familières dans le Nord.À Marchiennes, l’ancienne cossetterie HENNIQUAUX, reprise ensuite par Leroux au départ à la retraite de M. HENNIQUAUX, appartient à cette histoire locale. Ce souvenir de la vie économique marchiennoise rappelle que les récoltes alimentaient aussi des ateliers et des entreprises de proximité. [28]

Que faisait-on dans une cossetterie ?: La chicorée à café est cultivée pour sa racine. Après la récolte, les racines sont lavées, découpées en petits morceaux appelés « cossettes », puis séchées. Ce travail constitue la préparation de la matière première avant la torréfaction. Il faut donc distinguer le séchage, réalisé dans les cossetteries ou sécheries, de la torréfaction, qui développe ensuite la couleur brune et les arômes caractéristiques du produit. Les cossettes torréfiées peuvent notamment être réduites en grains ; d’autres étapes permettent de fabriquer les formes solubles ou liquides. La chicorée peut se consommer seule ou être mélangée au café. [29]Cette activité a laissé des traces dans les communes voisines. L’Inventaire du patrimoine des Hauts-de-France recense à Bouvignies une ancienne ferme-cossetterie rue du Petit Sec Marais, ainsi qu’une autre rue Hallart avec une tour de séchage. Ces bâtiments témoignent du lien ancien entre production agricole et transformation. [30]Une production toujours présente, à une autre échelleDans le secteur de Marchiennes, la chicorée à café occupe aujourd’hui une place plus discrète qu’autrefois, mais elle reste présente parmi les cultures locales. Cette observation de terrain rappelle qu’une production peut avoir perdu de la visibilité sans avoir disparu. [28]À proximité, Orchies demeure un point d’ancrage de la filière avec l’entreprise Leroux, dont l’histoire remonte à 1858. L’entreprise travaille avec des planteurs de la région et présente une filière française implantée principalement dans les Hauts-de-France. Ces informations régionales ne permettent toutefois pas de chiffrer les surfaces actuellement cultivées autour de Marchiennes. [31]Rappeler la chicorée dans cet article, c’est donc évoquer à la fois une culture encore pratiquée et une part de notre mémoire locale : le travail des champs, la préparation des racines et un produit qui a accompagné le quotidien de nombreuses familles.

LES PRAIRIES ET L’ÉLEVAGE AU CŒUR DU PAYSAGE

Dans la plaine de la Scarpe, l’eau compte beaucoup. Les prairies humides présentent des contraintes d’accès et d’exploitation, mais elles trouvent une vocation agricole grâce au pâturage et à la production de foin. Le Parc naturel régional fait du maintien de l’élevage une priorité. Il rappelle que les prairies contribuent à la biodiversité, au stockage du carbone et aux paysages caractéristiques du territoire. Leur entretien dépend aussi du travail des éleveurs. [2]Cette relation entre l’herbe et les troupeaux se retrouve dans notre alimentation : lait, fromages et viande. Acheter ces produits, c’est aussi découvrir ce qui relie les pâtures que l’on longe en promenade aux aliments que l’on retrouve à table.

À MARCHIENNES, LE SAVOIR-FAIRE FROMAGER DE LA FAMILLE JANSSEN: La ferme Janssen illustre la diversification des exploitations locales. À partir de son activité laitière, la famille a développé une production fromagère qui donne une identité gourmande à Marchiennes. Le Parc présente notamment la Ch’Tomme de Marchiennes, la Lumière, le Cœur de Marchiennes, le Pavé d’Anchin, le Faux Vivier et le Saint Flo. Des noms que l’on a plaisir à retrouver sur un plateau et qui donnent envie de découvrir des affinages et des textures différents. [3]Transformer le lait exige un métier supplémentaire : élaborer des recettes, suivre la fabrication, surveiller l’affinage et commercialiser les fromages. Cela permet de proposer un produit fini portant le nom du territoire.Cette démarche se prolonge aussi à Somain avec Au Cœur Fermier, la boutique de Florine et Rémi Janssen. L’office de tourisme y référence une offre de produits locaux provenant de leur réseau de producteurs : fromages, produits laitiers, fruits et légumes, viandes et charcuteries notamment. [4]

À TILLOY-LEZ-MARCHIENNES, LA FERME BAUDUIN ET LA VENTE DIRECTE: La ferme Bauduin, au 320 rue Alban-Merly, associe élevage, production laitière et vente directe de viande de bœuf et de porc. Son site précise que sa production de lait et de viande bovine est certifiée en agriculture biologique.Cette précision est utile : la certification annoncée pour ces productions ne doit pas être étendue automatiquement au porc ou à tous les produits proposés dans le point de vente .La ferme commercialise également des produits de producteurs partenaires, notamment des pommes de terre, des œufs et des légumes de saison. Pour la viande, les ventes sont organisées selon un calendrier et des réservations : mieux vaut consulter les prochaines dates avant de se déplacer. Des visites sur rendez-vous et des activités pour les enfants complètent l’accueil à la ferme. [5]Cette manière d’acheter permet de poser des questions sur les animaux, leur alimentation ou les morceaux proposés, puis d’organiser ses repas et ses réserves en conséquence.

LÉGUMES ET VENTE DIRECTE AVEC LA FAMILLE COCHETEUX À PECQUENCOURT: Le secteur possède aussi un véritable savoir-faire légumier. À Pecquencourt, la famille Cocheteux en donne un exemple concret. Son partenaire commercial Charlet mentionne des productions de poireaux, choux, navets, carottes et salades. [6]Cocheteux Hubert est également référencé dans l’annuaire Acheter à la Source pour la vente directe de légumes, au 51 rue Gabriel-Péri. Les modalités d’accueil et les disponibilités sont à vérifier auprès de l’exploitation. [7]Le maraîchage demande un suivi constant : préparer les sols, semer, planter, entretenir, récolter et conditionner. Les légumes n’arrivent pas tous à maturité en même temps. Cette succession de récoltes explique pourquoi une offre locale évolue au fil des semaines.

À WANDIGNIES-HAMAGE, LE POIREAU A SA FÊTE: À Wandignies-Hamage, le poireau occupe une place jusque dans le calendrier des fêtes du village. La Fête du Poireau, dont la 15e édition était programmée le 20 septembre 2026, associe ce légume familier à une journée de brocante, de musique et de rencontres. [14]L’événement fait aussi le lien avec la cuisine familiale. Les programmes des éditions précédentes proposaient soupes, tartes et gratins aux poireaux, ainsi que des bottes à emporter. Dans son bilan de 2022, la municipalité évoquait les poireaux produits par le maraîcher local et le travail des bénévoles pour préparer les plats. [15]Cette spécialité possède un ancrage agricole dans la commune : son site officiel référence Pascal Fontenier, rue Robert-Planchon, dans la catégorie « maraîcher (poireaux) ». Une présence qui rappelle que, derrière les recettes et les festivités, il y a un savoir-faire de production. [16]Le poireau accompagne volontiers nos repas d’automne et d’hiver. En potage avec des pommes de terre, en fondue, dans une quiche ou un gratin, il permet une cuisine simple et variée. Sa préparation nous ramène à des gestes familiers et à des recettes que l’on se transmet.Ces fêtes donnent une place aux productions agricoles dans la vie du village. On s’y retrouve autour d’un aliment que l’on connaît, on le découvre autrement et on entretient une tradition commune. Pour un article consacré à notre agriculture, cette dimension humaine compte autant que les champs et les produits.

FRAISES ET ASPERGES AUTOUR DE MARCHIENNES : UNE TRADITION GOURMANDE: Aux portes de la Pévèle et de l’Amandinois, le Pays de Marchiennes possède aussi une tradition de petits fruits et de cultures maraîchères de saison. Les fraises et les asperges en sont deux expressions : elles évoquent les premières récoltes du printemps, le travail des familles de cultivateurs et le plaisir d’acheter près de chez soi. Dans l’Amandinois voisin et dans le douaisis, la Fête de la Fraise de Lecelles et celle d'Ecaillon témoignent de l’attachement du territoire à cette production. [45]

À Marchiennes, les Fraises de la Presqu’île: À Marchiennes même, la production de fraises rue de la Presqu’île, connue localement sous le nom « Les Fraises de la Presqu’île », complète ce panorama. Cette adresse, que je connais à travers la vie locale, rappelle que la culture des fraises est aussi présente dans notre commune. Les disponibilités et les modalités de vente sont à vérifier auprès du producteur pendant la saison. [54]

À Rieulay, des fraises produites près de chez nous: La ferme de Marceleine, avec Mélanie Haillez et Nicolas Mathieu, est référencée par la commune de Rieulay pour ses légumes et ses fraises en agriculture biologique, au 800 rue Rombeau. Elle illustre la présence de cette production dans les communes proches de Marchiennes. [46

À Rieulay également, la ferme de la Gaillette présente une production de petits fruits rouges comprenant des fraises, des framboises, du cassis et des groseilles, en complément de son maraîchage biologique et de ses pommes. Sa présentation sur Le Court Circuit mentionne aussi des confitures et des jus, qui permettent de prolonger les saveurs de la récolte. [47]

La fraise demande une récolte attentive et une commercialisation rapide. Acheter auprès d’un producteur permet de suivre les variétés et les disponibilités au fil de la saison, tout en échangeant sur son travail. En octobre, ces fruits rappellent que notre agriculture se découvre tout au long de l’année : chaque saison apporte ses récoltes et ses rendez-vous à la ferme.

La Bonne Fraise : saluer l’initiative d’un jeune agriculteur Ce panorama est aussi l’occasion de mentionner La Bonne Fraise, portée par Alexandre Faleshia, jeune agriculteur de notre secteur qui cultive ses fraises en pleine terre. Je souhaite saluer cette initiative et donner une place à celles et ceux qui choisissent de faire vivre la production locale. Derrière un nom et une récolte, il y a un métier, du travail et un projet qui méritent d’être connus des habitants. [56]Ces initiatives contribuent au renouvellement de notre agriculture. Les évoquer aux côtés des exploitations familiales et des productions historiques permet de raconter un territoire qui continue de cultiver et d’entreprendre.

À Wandignies-Hamage, les fraises et les asperges dans la mémoire agricole: Cette histoire passe par les familles qui ont développé ces cultures. À Wandignies-Hamage, Joseph et Marguerite Faidherbe ont notamment fait connaître leur exploitation pour ses fraises et ses asperges, comme le rappelle un article de L’Observateur publié en avril 2026. Leur parcours témoigne de l’ancrage de ces productions dans la vie agricole locale. [48]

« Deux jours à Wandignies » : un témoignage de fiction diffusé en 1974 . Cette réalité agricole a aussi servi de cadre à un téléfilm : « Deux jours à Wandignies », écrit et réalisé par Alain Dhouailly, diffusé le 10 décembre 1974 à 20 h 40 sur la troisième chaîne de l’ORTF. D’une durée de 52 minutes, il compte notamment Jenny Clève et Ronny Coutteure parmi ses interprètes. [49]L’histoire suit Dominique, un jeune Parisien de dix-sept ans en fugue, dont la motocyclette tombe en panne à l’entrée de Wandignies-Hamage. Il cherche du travail auprès des cultivateurs du village, qui produisent des fraises et des asperges. Accueilli par Clément et Simone, il partage pendant deux jours leur quotidien et leurs préoccupations. [49]Tournée en décors naturels avec des comédiens locaux, cette fiction aborde à la fois les difficultés de l’adolescence et celles des petits exploitants agricoles du Nord. Elle constitue ainsi une évocation de la vie rurale des années 1970 et de productions qui ont marqué notre secteur. Le souvenir du tournage à la ferme de Joseph Faidherbe appartient également à ma mémoire locale ; la notice de l’INA confirme le cadre agricole et les cultures représentées, sans préciser le nom de cette ferme. [49]Pour en découvrir la présentation, consulter la notice officielle de l’INA :https://catalogue.ina.fr/doc/TV-RADIO/DA_CPF86607534/deux-jours-a-wandignies. Cette page donne accès aux références et au résumé du téléfilm ; elle ne propose pas de visionnage en ligne.

Les asperges, une spécialité printanière des environs: L’asperge possède également sa place dans l’offre agricole des environs. En élargissant le regard au Douaisis et à Scarpe-Escaut, on trouve notamment à Raimbeaucourt la ferme du Bray, au 288 rue Voltaire, et l’exploitation Saintenoy-Dejaeger, au 126 rue Édouard-Vaillant. Le Parc naturel régional et les annuaires des collectivités les citent pour cette production. [50]Les disponibilités et les modalités de vente sont à vérifier auprès des exploitations pendant la saison. Ces adresses complètent les exemples du Pays de Marchiennes et permettent de découvrir cette culture dans les environs. Des fraises de Rieulay aux souvenirs des asperges de Wandignies-Hamage, ces productions racontent une agriculture à taille humaine, faite de savoir-faire, de saisons et de rencontres. Elles participent aussi au plaisir d’habiter ici : connaître ses producteurs, attendre les premières récoltes et retrouver les saveurs du territoire à quelques kilomètres de chez soi.

Les fromages bio des Chevrettes du Terril, à Rieulay, complètent cette offre de proximité, avec un élevage et une transformation à découvrir sur le site des Argales. À ces exemples s’ajoutent les productions bio de la ferme Bauduin. Le Parc accompagne également le développement de cette agriculture par un plan bio consacré aux pratiques, aux filières et à l’installation. [11]Pour choisir, le plus simple reste de regarder la certification du produit concerné et d’échanger avec le producteur. La proximité et le bio sont deux informations complémentaires : un produit local n’est pas automatiquement biologique.

À RIEULAY, LES CHEVRETTES DU TERRIL ET LEURS FROMAGES BIO: Au pied du terril des Argales, Les Chevrettes du Terril proposent une rencontre entre élevage, production fromagère et découverte d’un ancien paysage minier. Julien et Élisa y élèvent des chèvres poitevines dont le pâturage contribue à l’entretien du site. L’office de tourisme souligne le lien entre cette activité et la biodiversité du terril. [17]Le lait est transformé sur place en produits fermiers biologiques. La boutique présente notamment des crottins frais ou affinés, nature, cendrés ou aromatisés, ainsi que des bûches. Faisselles, fromages blancs, yaourts et crèmes dessert complètent la gamme selon les disponibilités. De quoi découvrir plusieurs façons de travailler le lait de chèvre. [10]La ferme permet aussi de rapprocher le produit de son origine. L’accueil pédagogique et le bar-restaurant offrent des occasions de découvrir le lieu et de déguster ses productions. Les fromages suivent le rythme de lactation du troupeau : l’office de tourisme indique une commercialisation de mars à décembre, avec une interruption hivernale liée à la préparation des mises bas. Il convient de vérifier les périodes d’ouverture avant de venir. [17]Pour les habitants comme pour les visiteurs, cette étape peut accompagner une promenade autour des Argales. Elle montre comment une activité agricole trouve sa place dans un site marqué par l’histoire minière, tout en proposant des produits que l’on peut acheter près de chez soi.

CHARCUTERIES ET MIEL COMPLÈTENT LA DÉCOUVERTEÀ Beuvry-la-Forêt, la ferme Dupont : viandes et charcuterie. Au 116 rue de Bouteau, la ferme Dupont complète l’offre de vente directe autour de Marchiennes. Le guide des producteurs de Pévèle Carembault présente Jocelyne et Céline Dupont et leur offre de viande au détail et de charcuterie, notamment de porc et de bœuf. Le saucisson paysan y est mis en avant parmi les spécialités de la ferme. [51]Cette adresse illustre le lien entre élevage, transformation et commerce de proximité. Le même guide souligne l’utilisation des céréales de l’exploitation pour nourrir les animaux. Pour les habitants de Beuvry-la-Forêt et des villages alentour, la boutique est ainsi une occasion de découvrir les produits de la famille Dupont et d’échanger sur leur origine. Les disponibilités et les horaires sont à vérifier directement auprès de la ferme. [51]À Beuvry-la-Forêt, rue du Ghien, la ferme de l’Ermitage est présentée par le Parc pour ses charcuteries de production maison, accompagnées d’une sélection de fromages locaux. Une étape supplémentaire pour découvrir les savoir-faire alimentaires des environs. [3]À Marchiennes, l’apiculteur Patrick Vandecasteele produit du miel et des produits de la ruche. Le CIVAM Hauts-de-France référence une vente à domicile, rue du 8-Mai-1945, ainsi que plusieurs points de distribution, dont la ferme Delattre. [12]Les Abeilles de Lecelles à Marchiennes, rue de la Presqu’îleL’apiculture marchiennoise compte également Les Abeilles de Lecelles à Marchiennes, au 35 bis rue de la Presqu’île. Maïté, apicultrice professionnelle, y présente sa miellerie et un point de vente directe. Le nom de l’activité vient de Lecelles, où elle a installé son premier rucher, tandis que le local d’extraction et la boutique se trouvent à Marchiennes. [55]Son site présente notamment des miels de fleurs, d’acacia, de forêt et de luzerne, ainsi que d’autres produits de la ruche. Cette diversité permet de découvrir des saveurs différentes selon les floraisons et les récoltes. La présence d’une miellerie et de la vente directe dans notre commune offre aussi l’occasion de mieux connaître le travail apicole et l’origine des produits proposés. [55]Ces liens entre producteurs permettent de découvrir plusieurs spécialités dans un même point de vente. Ils montrent aussi que le commerce à la ferme peut réunir la production de l’exploitation et celle de partenaires.

LES PENSIONS DE CHEVAUX, UN LIEN ENTRE AGRICULTURE ET PASSION ÉQUESTRE: La place du cheval mérite aussi d’être évoquée dans le portrait agricole du Pays de Marchiennes. Autour de Bouvignies, de Wandignies-Hamage et d’Hornaing, plusieurs fermes et structures équestres accueillent des chevaux en pension. Cette diversification met en relation des propriétaires passionnés avec des exploitations disposant de prairies, de bâtiments et d’un savoir-faire dans les soins quotidiens aux animaux.

À Bouvignies, les écuries du Marais et la ferme du Fief : -la ferme de la famille Lombard est également connue sous le nom d’Écuries du Marais. L’établissement est référencé comme pension pour chevaux. Il participe aussi à la vie du village : l’association Le Printemps Bouvignien y organise des rencontres familiales, et une fête du cheval y était annoncée en septembre 2024. [24]

-La ferme du Fief, avec la famille Fontenier, illustre également cette orientation. Sa présentation décrit une organisation privilégiant la vie en groupe, les pâtures en été et un hébergement avec accès à un paddock extérieur pendant la saison hivernale. Elle mentionne aussi une carrière et des possibilités de promenades dans les environs. [25]Dans un article consacré à cette évolution, Le Printemps Bouvignien rappelle le passé de la ferme, longtemps tournée vers les bovins, ainsi que la présence ancienne de chevaux de trait dans l’exploitation familiale. L’accueil de chevaux de propriétaires prolonge ainsi une histoire agricole tout en répondant à de nouveaux usages. [26]

-À Wandignies-Hamage, la ferme DewambrechiesAu 587 rue de la Navie, la ferme Dewambrechies propose elle aussi une pension pour chevaux. La présentation de l’établissement met en avant la vie en troupeau, les sorties au pré en période estivale et des espaces ouverts aménagés pour l’hiver. Des installations de travail et un accès direct à des chemins de promenade complètent l’offre annoncée. Les modalités d’accueil sont à vérifier auprès de la ferme selon les besoins du cheval. [27]Ces exemples permettent de comprendre ce que recouvre une pension : nourrir et abreuver les chevaux, surveiller leur état, entretenir les clôtures, gérer les pâtures et organiser l’hébergement au fil des saisons. Les formules proposées peuvent varier d’un établissement à l’autre.

À Hornaing, L’Écrin de Liberté : une écurie active: -À Hornaing, au 85 rue Léon Démoutiez, L’Écrin de Liberté, créé par Philippe Hennicaux, producteurs, apporte un autre exemple du rapprochement entre agriculture et passion équestre. Cette écurie active illustre une diversification des activités agricoles autour de l’accueil des chevaux. [52]Son fonctionnement privilégie la vie en troupeau et la liberté de déplacement des chevaux, avec une attention portée à leurs besoins de mouvement, d’alimentation et de relations avec leurs congénères. [52]Cette approche montre comment l’accueil de chevaux peut faire évoluer l’usage des espaces agricoles. Il mobilise des compétences dans la gestion des animaux, l’entretien des terrains et l’organisation de leur vie quotidienne. Elle donne une place concrète à la passion équestre dans l’économie rurale des environs de Marchiennes.

-Le Haras du Bois d’Hamage, une école d’équitation à Hornaing: Dans le secteur du Bois d’Hamage, entre Wandignies-Hamage et Hornaing, le Haras du Bois d’Hamage complète cette offre. Situé au 201 rue Jean Duez à Hornaing, il est présenté par le Comité départemental d’équitation du Nord comme une école d’équitation familiale, accueillant les enfants dès le baby-poney, les adultes et les cavaliers souhaitant évoluer vers la compétition. [53]La structure annonce des cours, des stages, des balades et des pensions. Sa présentation mentionne notamment un manège, une carrière, des paddocks et des pâtures. Elle illustre la diversité des activités liées au cheval dans les environs de Marchiennes : hébergement des chevaux de propriétaires, apprentissage de l’équitation et pratique sportive. [53]Pour une famille qui souhaite s’installer dans le secteur, cette proximité peut compter : pouvoir prendre des cours ou retrouver son cheval à quelques kilomètres de chez soi fait partie des possibilités offertes par notre cadre de vie rural. Les pensions et les centres équestres contribuent ainsi à l’attrait résidentiel du territoire, en lien avec ses prairies, ses chemins et ses professionnels du cheval. Des prairies entretenues et une économie de proximité

Le lien avec l’agriculture est concret. Les chevaux consomment de l’herbe et du fourrage ; leur accueil mobilise des surfaces et du travail quotidien. Bien conduite, la gestion des pâtures permet de maintenir un usage agricole des prairies. Elle demande aussi d’adapter le nombre d’animaux et les périodes de sortie à l’état des sols, notamment pendant les mois humides.Autour de ces activités interviennent également des fournisseurs de foin et de paille, des maréchaux-ferrants, des vétérinaires et d’autres professionnels du cheval. La pension participe ainsi à une économie locale qui dépasse les limites de l’exploitation.

Une dimension du cadre de vie autour de Marchiennes: Pour les amateurs d’équitation, habiter à proximité de leur cheval peut compter dans le choix d’une maison. Une pension dans les environs permet d’envisager une vie équestre sans disposer soi-même des terres et des équipements nécessaires à son accueil. Cette proximité entre habitation, fermes et espaces de promenade fait partie des éléments à découvrir lorsque l’on s’installe en Pays de Marchiennes. Elle invite aussi à partager les chemins avec attention, dans le respect des autres usagers et des activités agricoles.

LE TRAIT DU NORD À WANDIGNIES-HAMAGE AVEC CYRIL CANONNE: Parler des chevaux en Pays de Marchiennes, c’est aussi rappeler la présence du Trait du Nord. Ce cheval puissant, longtemps associé aux travaux agricoles et aux transports, appartient au patrimoine vivant de notre région. La motorisation a profondément réduit ses débouchés traditionnels. La sauvegarde de cette race menacée repose aujourd’hui sur le travail des éleveurs, la transmission des savoir-faire et le développement de nouveaux usages. [32]Du Parc Scarpe-Escaut à une mobilisation régionaleLe Parc naturel régional Scarpe-Escaut a joué un rôle important dans cette valorisation. Dès 2003, il utilisait la traction animale pour restaurer et entretenir certains espaces naturels. En 2006, il a développé le Pôle Cheval Trait du Nord avec les partenaires de la race. [33]Cet engagement s’inscrit dans une mobilisation collective associant le Syndicat d’élevage, le Centre régional de ressources génétiques et les acteurs publics. La Région Hauts-de-France soutient la sauvegarde et la valorisation du Trait du Nord et du Boulonnais. L’enjeu est de préserver des lignées et des compétences, tout en trouvant des débouchés pour les chevaux : attelage, interventions adaptées dans les espaces naturels, travaux de traction ou animations. Le Pôle, installé à Genech depuis 2018, contribue notamment à la formation et à la promotion de ces usages. [32, 34]Cyril Canonne, un ambassadeur local du Trait du NordÀ Wandignies-Hamage, Cyril Canonne fait partie des passionnés qui donnent une visibilité concrète à la race. Son travail à l’Écurie de la Belle Prairie associe préparation des chevaux, attelage et participation aux concours. En janvier 2024, l’équipe Trait du Nord y préparait notamment ses épreuves pour le Salon de l’Agriculture. [35]Son engagement se traduit aussi par des résultats. La rétrospective officielle de la race pour 2024 mentionne sa médaille de bronze aux Championnats de France d’attelage à Lamotte-Beuvron, avec Hirondelle du Marais et Jade de Mormal. Un exemple précis du travail nécessaire pour présenter et mener ces chevaux en compétition. [32]Les habitants de Marchiennes peuvent également le retrouver lors d’animations locales, notamment au marché estival et au marché de Noël, avec des promenades en calèche tirée par des Traits du Nord. Ces rendez-vous, que je connais à travers la vie locale, permettent aux familles d’approcher la race et de découvrir le savoir-faire du meneur. [36]Faire vivre le Trait du Nord, c’est ainsi relier l’histoire agricole aux usages actuels. Le cheval devient un support de découverte et de transmission, avec des professionnels et des passionnés qui lui donnent une place dans la vie du territoire.

LA MÉTHANISATION, UNE AUTRE FACETTE DE L’AGRICULTURE LOCALE: L’agriculture de notre secteur contribue également à la production d’énergie renouvelable. La méthanisation en est un exemple : elle permet de valoriser certaines matières organiques issues des exploitations et d’autres activités du territoire.Le principe repose sur leur dégradation par des micro-organismes en l’absence d’oxygène, dans une cuve appelée digesteur. Cette transformation produit du biogaz et un résidu appelé digestat, qui peut être utilisé comme fertilisant dans des conditions adaptées. Selon les installations, le biogaz sert à produire de l’électricité et de la chaleur par cogénération, ou est épuré en biométhane pour être injecté dans le réseau de gaz. [18]

-À Somain, l’expérience de la ferme Sockeel: À Somain, la ferme Sockeel s’est engagée dans cette voie dès le début des années 2010. Dans un témoignage filmé publié en juin 2013, Philippe Sockeel expliquait avoir investi avec ses parents dans une installation environ deux ans auparavant. Le projet associait la valorisation des effluents de l’élevage et d’autres matières organiques à la production d’électricité et de chaleur, cette dernière servant notamment à chauffer l’eau de l’exploitation. [19]L’installation a aussi trouvé un rôle dans une démarche locale de gestion des déchets. En 2021, lors du lancement du Marché Zéro Déchet de Somain, le SIAVED indiquait que les fruits et légumes non consommables du marché étaient déposés à la ferme pour méthanisation. Les produits encore consommables étaient, eux, orientés vers l’épicerie solidaire. Un exemple concret de complémentarité entre lutte contre le gaspillage alimentaire et valorisation des déchets. [20]La proximité des équipements publics pose également la question des débouchés énergétiques. Une note du Grand Douaisis, mise à jour en avril 2025, étudie un futur réseau de chaleur comprenant notamment le complexe sportif et son bassin de natation. Elle identifie l’unité de la ferme Sockeel à proximité du tracé et propose d’approfondir la possibilité d’intégrer sa production au mix énergétique. Il s’agit d’une piste d’étude, et non d’un raccordement réalisé. [21]

-À Marchiennes, un projet collectif avec Métha’Agri’FlinesRoute de Flines, à Marchiennes, Métha’Agri’Flines illustre une démarche collective plus récente. Selon BSVL, qui a suivi la construction pour les partenaires financiers, le projet réunit sept exploitants agricoles et l’entreprise Theys, spécialisée dans la collecte et le recyclage des déchets. Les travaux ont commencé en septembre 2024 et l’unité a été officiellement inaugurée le 25 septembre 2026. [22]L’installation valorise notamment des effluents d’élevage, des biodéchets et des matières végétales du territoire. La production annoncée est de l’ordre de 25 GWh de biométhane par an, destinés au réseau de gaz. Ce chiffre correspond à une capacité annuelle annoncée, et non à un bilan de production déjà réalisé. [22]Ces deux exemples montrent comment les activités agricoles peuvent se diversifier autour des ressources locales. Aux métiers de cultivateur et d’éleveur s’ajoutent de nouvelles compétences techniques, des coopérations entre exploitations et des liens avec d’autres acteurs économiques.La qualité de ces projets dépend aussi de leur intégration dans le territoire : approvisionnement, transports, gestion du digestat, maîtrise des odeurs et des fuites de gaz. La DRAAF souligne l’importance de la concertation avec les habitants et de la prise en compte des enjeux locaux. La méthanisation complète ainsi le portrait d’une agriculture qui évolue, tout en restant liée à ses terres et à ses productions. [23]

LES MARCHÉS FERMIERS AUTOUR DE MARCHIENNES: Les boutiques à la ferme ne sont pas les seuls endroits où rencontrer les producteurs. Les marchés fermiers de Scarpe-Escaut permettent de réunir, sur un même lieu, plusieurs exploitations et artisans, et de découvrir les produits disponibles au fil des saisons.Le Parc naturel régional soutient ces rendez-vous et publie leur calendrier. Plusieurs réseaux interviennent : le CIVAM Hauts-de-France, l’Association des producteurs de Scarpe-Escaut et les rendez-vous des producteurs de Landas. Il est donc utile de consulter les programmes pour connaître l’organisateur, le lieu et les horaires. [37]

Un marché mensuel qui change de ferme ou de commune: L’Association des producteurs de Scarpe-Escaut propose des marchés tournants, généralement le dernier dimanche du mois, de 9 h à 12 h 30, avec certaines dates exceptionnelles. Le programme 2026 mentionne notamment Au Cœur Fermier à Somain, la ferme Bauduin à Tilloy-lez-Marchiennes et la ferme de l’Ermitage à Beuvry-la-Forêt. Les rendez-vous du CIVAM complètent cette offre, notamment aux Chevrettes du Terril à Rieulay et à Coutiches. [37]Ces marchés donnent l’occasion de faire ses achats et d’échanger avec les producteurs. Selon les rendez-vous, visites de ferme, petite restauration ou animations prolongent la rencontre. Pour les nouveaux habitants, ils constituent aussi une façon simple de découvrir les communes voisines.Consulter le calendrier des marchés fermiers en Scarpe-Escaut pour 2026 :https://www.pnr-scarpe-escaut.fr/rendez-vous-fermiers-en-2026Retrouver également le calendrier des marchés du CIVAM Hauts-de-France :https://civam-hautsdefrance.fr/calendrier-des-marches/Les dates et lieux peuvent évoluer : vérifier les informations auprès des organisateurs avant le déplacement. Pour les années suivantes, consulter le nouvel agenda publié par le Parc.

EN OCTOBRE, PRENDRE LE TEMPS DE REMPLIR SON PANIER: L’automne donne envie de cuisiner des soupes, des légumes rôtis et des plats mijotés. Selon les récoltes et les disponibilités, les courges, poireaux, choux, carottes, pommes de terre, pommes et poires trouvent facilement leur place dans les menus. Acheter à la ferme demande parfois de changer un peu ses habitudes : commander une caissette de viande, vérifier un jour de retrait ou composer son panier selon les récoltes. En échange, on découvre la saisonnalité à travers des produits concrets et des conversations avec ceux qui les cultivent.Le Parc indique que plus d’un quart des agriculteurs de Scarpe-Escaut développent la vente directe. Boutiques, marchés, commandes en ligne et distributeurs constituent autant de façons de rapprocher les habitants des exploitations.

[13]AGRICULTURE ET IMMOBILIER À MARCHIENNES UN CADRE DE VIE À DÉCOUVRIR: Une agriculture active contribue à l’attrait du Pays de Marchiennes. Elle entretient des espaces cultivés et des prairies, fait vivre des entreprises et propose des produits et des services de proximité. Les marchés fermiers, les fromages locaux, les pensions de chevaux et les animations autour du Trait du Nord donnent aussi des occasions de se rencontrer. Pour une famille qui souhaite acheter une maison à Marchiennes ou dans les communes environnantes, ces éléments peuvent compter au quotidien. Faire ses courses chez un producteur, découvrir un marché à Tilloy-lez-Marchiennes, profiter des environs de Rieulay ou rejoindre son cheval à Bouvignies ou à Wandignies-Hamage participe à une manière d’habiter le territoire.Cet atout relève du cadre de vie et de l’identité locale. Il ne se traduit pas automatiquement par une hausse du prix d’une maison : l’estimation d’un bien immobilier dépend aussi de son emplacement précis, de son état, de ses prestations et de la demande.Vivre près des fermes, c’est également comprendre leur fonctionnement. Les semis, les récoltes, les déplacements d’engins et les soins aux animaux rythment la campagne. Cette connaissance aide à choisir un environnement qui correspond réellement à son projet et à partager sereinement l’espace rural.Conseiller immobilier à Marchiennes, où je suis né et où j’ai toujours vécu, j’accorde de l’importance à cette connaissance du terrain. Une visite permet de découvrir une maison ; comprendre les villages et leur vie quotidienne aide à se projeter dans un lieu.Vous envisagez d’acheter ou de vendre à Marchiennes, Bouvignies, Tilloy-lez-Marchiennes, Wandignies-Hamage, Rieulay ou dans les environs ? Je vous accompagne pour mettre votre projet en relation avec les réalités du marché immobilier local et le cadre de vie que vous recherchez.Découvrez mon accompagnement immobilier à Marchiennes et dans les communes voisines :https://jm-dujardin.capifrance.fr

Jean-Marc Dujardin

Conseiller immobilier indépendant Capifrance

06 50 52 34 27

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REPÈRES ET SOURCESSélection non exhaustive. Informations consultées le 15 octobre 2026. Les produits, horaires et conditions de vente peuvent évoluer ; consulter les producteurs avant un déplacement.[1] Parc naturel régional Scarpe-Escaut, Une terre de vieshttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/une-terre-de-vies[2] Parc, Maintien des prairies et de l’élevagehttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/maintien-des-prairies-et-de-l-elevage[3] Parc, Sur les traces de l’abbayehttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/sur-les-traces-de-l-abbaye[4] Cœur d’Ostrevent Tourisme, Au Cœur Fermierhttps://www.coeur-ostrevent-tourisme.fr/artisans-producteurs/au-coeur-fermier/[5] Ferme Bauduinhttps://fermebauduin.com/[6] Groupe Charlet, Cocheteuxhttps://groupecharlet.com/index.php/cocheteux-2/[7] Acheter à la Source, Cocheteux Huberthttps://www.acheteralasource.com/producteur/1244[8] Douaisis Agglo Tourisme, La Ferme Delattrehttps://www.douaisis-agglo-tourisme.com/offres/la-ferme-delattre-flines-lez-raches-fr-2926560/[9] La Cense de la Vie, présentation du producteur sur Cagettehttps://app.cagette.net/lacensedelavie[10] Les Chevrettes du Terril, informations pratiqueshttps://chevrettesduterril.fr/contact-et-localisation/[11] Parc, Soutien et expérimentation de nouvelles pratiqueshttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/soutien-et-experimentation-de-nouvelles-pratiques[12] CIVAM Hauts-de-France, Patrick Vandecasteelehttps://civam-hautsdefrance.fr/patrick-vandecasteele/[13] Parc, Valorisation des produits locauxhttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/valorisation-des-produits-locaux[14] Cœur d’Ostrevent Tourisme, Fête du Poireau 2026https://www.coeur-ostrevent-tourisme.fr/fete-manifestation/fete-du-poireau/[15] Commune de Wandignies-Hamage, journal octobre 2022 et programme juillet 2023https://www.wandignies-hamage.fr/journal/pdf/journal-2022-10.pdfhttps://wandignies-hamage.fr/wp-content/uploads/2023/07/journal-2023-07.pdf[16] Commune de Wandignies-Hamage, Entreprises et sociétéshttps://wandignies-hamage.fr/entreprises-et-societes[17] Cœur d’Ostrevent Tourisme, Les Chevrettes du Terrilhttps://www.coeur-ostrevent-tourisme.fr/les-chevrettes-du-terril/[18] ADEME, principes et valorisation de la méthanisationhttps://agirpourlatransition.ademe.fr/entreprises/aides-financieres/catalogue/2026/etudes-de-diagnostic-et-daccompagnement-de-projet-dune-installation-de-methanisationhttps://agirpourlatransition.ademe.fr/entreprises/aides-financieres/catalogue/2024/realisation-dinstallations-de-methanisation-injection-cogeneration-chaleur[19] Agriavis, témoignage filmé de Philippe Sockeel, 17 juin 2013https://www.youtube.com/watch?v=wojW86P8Hc4[20] SIAVED, Lancement du Marché Zéro Déchet de Somain, 15 octobre 2021https://www.siaved.fr/lancement-du-marche-zero-dechet-de-somain[21] Grand Douaisis, note d’opportunité Somain, mise à jour 17 avril 2025https://grand-douaisis.com/wp-content/uploads/2026/02/Note_Opportunite_Somain_vf.pdf[22] BSVL Groupe, bilan de son intervention pour Métha’Agri’Flineshttps://fr.linkedin.com/posts/bsvl-groupe_marchiennes-flines-59-inauguration-de-activity-7511415635717935104-ekPkL’Observateur, inauguration, article du 4 octobre 2026https://www.lobservateur.fr/marchiennes-unite-methanisation-energie/[23] DRAAF Hauts-de-France, La filière méthanisationhttps://draaf.hauts-de-france.agriculture.gouv.fr/la-filiere-methanisation-des-hauts-de-france-r376.html[24] Écuries du Marais et famille Lombard à Bouvignieshttps://fr.placedigger.com/les-ecuries-du-marais--bouvignies453275030.htmlhttps://www.helloasso.com/associations/le-printemps-bouvignien/evenements/la-poule-aux-oeufs-d-or-2026https://www.bouvigniens.org/Fete-du-cheval-a-Bouvignies-dimanche-15-septembre-2024.html[25] Présentation de la ferme du Fief, fiche mise à jour en janvier 2026https://www.pension-chevaux.com/fiche-detail-pension-38607.html[26] Le Printemps Bouvignien, Pension pour chevaux à la ferme du Fiefhttps://www.bouvigniens.org/Pension-pour-chevaux-ferme-du-Fief-a-Bouvignies.html[27] Ferme Dewambrechies, fiche de présentation mise à jour en janvier 2026https://www.pension-chevaux.com/fiche-detail-pension-37744.html[28] Témoignage et observations locales de Jean-Marc Dujardin, communiqués le 15 octobre 2026 : ancienne cossetterie HENNIQUX, reprise par Leroux au départ à la retraite de son exploitant, et maintien de la culture sur des surfaces moins importantes dans le secteur. Orthographe HENNIQUX reprise telle que transmise. Ces éléments locaux ne sont pas corroborés par une archive indépendante dans les sources consultées. Aucune surface ni date de cession n’est avancée.[29] Chicorée Leroux, Fabrication de la chicoréehttps://www.leroux.com/fabrication/[30] Inventaire général du patrimoine culturel, Le territoire communal de Bouvignies, rubrique Industriehttps://inventaire.hautsdefrance.fr/dossier/IA59002061[31] Chicorée Leroux, histoire et filière françaisehttps://www.leroux.com/notre-entreprise-chicoree-leroux/https://www.leroux.com/nos-engagements/filiere-francaise/[32] Syndicat d’élevage du cheval Trait du Nord, présentation de la race et annuaire 2025, rétrospective 2024https://www.trait-du-nord.com/https://www.enrx.fr/wp-content/uploads/2025/02/Annuaire-Trait-du-Nord-2025.pdf[33] Plan de sauvegarde et de valorisation des chevaux Boulonnais et Trait du Nord 2011-2014, rôle du Parc et Pôle Trait du Nordhttps://www.trait-du-nord.com/userfiles/plan_de_sauvegarde_2011-2014.pdf[34] IFCE, programme de sélection Trait du Nord et ENRx-CRRG, annuaire 2025https://www.ifce.fr/wp-content/uploads/2021/12/SIRE-Trait-du-Nord-PS-2024.pdfhttps://www.enrx.fr/wp-content/uploads/2025/02/Annuaire-Trait-du-Nord-2025.pdf[35] L’Observateur, entraînement chez Cyril Canonne à Wandignies-Hamage, 12 février 2024https://www.lobservateur.fr/wandignies-traits-nord-salon-de-lagriculture/[36] Témoignage local de Jean-Marc Dujardin, 15 octobre 2026 : participation de Cyril Canonne aux animations de Marchiennes et promenades en calèche. Cette présence sur les événements cités est reprise de son témoignage ; elle ne constitue pas un programme d’animations futures.[37] Parc naturel régional Scarpe-Escaut, Rendez-vous fermiers en 2026 ; CIVAM, calendrier des marchéshttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/rendez-vous-fermiers-en-2026https://civam-hautsdefrance.fr/calendrier-des-marches/[38] Association Fenain et son Histoire, Histoire et Fenain capitale du linhttps://fenain-histoire.fr/fr/rb/43565/histoire-3https://fenain-histoire.fr/en/rb/36103/20110000-fenain-capitale-du-lin[39] Inventaire du patrimoine culturel immatériel, Les savoir-faire du lin textilehttps://pci-lab.fr/fiche-d-inventaire/fiche/522-les-savoir-faire-du-lin-textile[40] Fondation du patrimoine, marais de Fenain ; SMAPI, Traitoire Rieulay-Fenainhttps://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/marais-de-fenain/100926https://smapi.fr/desencombrement-de-la-traitoire-rieulay-fenain-smapi/[41] Observations locales de Jean-Marc Dujardin, communiquées le 15 octobre 2026 : recul ancien puis retour du lin chez plusieurs producteurs du secteur et liens avec des opérateurs belges ou flamands. Aucune série locale de surfaces ni liste de contrats n’a été vérifiée. Les sources historiques identifient précisément Fenain ; elles ne permettent pas ici de localiser chaque ancien rouissoir de Rieulay.[42] Département du Nord, Agriculteur un métier de passion et de polyvalence, 13 mars 2022https://info.lenord.fr/agriculteur--metier-de-passion-et-de-polyvalence[43] Inventaire du patrimoine culturel immatériel, communauté linière et échanges avec la Belgiquehttps://pci-lab.fr/fiche-d-inventaire/fiche/522-les-savoir-faire-du-lin-textile[44] Alliance for European Flax-Linen and Hemp, rouissage à terre et teillagehttps://allianceflaxlinenhemp.eu/fr/profil-environnemental-lin-europeenhttps://fr.linkedin.com/posts/flaxlinenhemp_culture-europeanflax-lin-activity-7073947108084445184-MKfu[45] Commune de Lecelles, présentation et Fête de la Fraisehttps://lecelles.fr/presentation-de-lecelles/[46] Commune de Rieulay, producteurs, La ferme de Marceleinehttps://www.rieulay.fr/les-commerces[47] Ferme de la Gaillette, présentation du producteur sur Le Court Circuithttps://lecourtcircuit.fr/index.php?controller=affichageproducteursansfb&idProducteur=1221[48] L’Observateur, Marguerite Faidherbe, 6 avril 2026 ; activité agricole du couple à Wandignies-Hamage, fraises et aspergeshttps://www.lobservateur.fr/le-siecle-pour-marguerite-faidherbe-rieulay/[49] INA, notice officielle CPF86607534, « Deux jours à Wandignies » : téléfilm, réalisation et scénario Alain Dhouailly, première diffusion le 10 décembre 1974 sur la troisième chaîne de l’ORTF, 52 minutes. Le résumé confirme les cultures de fraises et d’asperges à Wandignies-Hamage et le tournage en décors naturels. Le nom de la ferme de Joseph Faidherbe ne figure pas dans la notice ; ce lieu de tournage est rapporté d’après le souvenir personnel de Jean-Marc Dujardin, communiqué le 15 octobre 2026. Aucun lien de visionnage public vérifié.https://catalogue.ina.fr/doc/TV-RADIO/DA_CPF86607534/deux-jours-a-wandignies[50] Parc Scarpe-Escaut, asperges ; commune de Raimbeaucourt et Douaisis Agglo, producteurshttps://www.pnr-scarpe-escaut.fr/c-est-de-saison-l-aspergehttps://www.raimbeaucourt.fr/vie-locale/producteurs-locauxhttps://www.douaisis-agglo.com/agglo/linstitution/le-territoire/raimbeaucourt[51] Pévèle Carembault, Guide des producteurs (2022), p. 17 : ferme Dupont, Jocelyne et Céline Dupont, 116 rue de Bouteau à Beuvry-la-Forêt ; viande au détail, porc, bœuf, charcuterie et saucisson paysan ; céréales de l’exploitation pour l’alimentation des animaux. Complément : annuaire Où Acheter Local, fiche du producteur.https://www.pevelecarembault.fr/sites/default/files/2022-06/Guide%20des%20producteurs.pdfhttps://ouacheterlocal.fr/les-producteurs/ferme-dupont/[52] Informations locales actualisées par Jean-Marc Dujardin le 15 octobre 2026 : L’Écrin de Liberté à Hornaing, créé par Philippe et Nico, producteurs. Terres et Territoires, article du 28 octobre 2020 : éléments historiques sur l’ouverture en septembre 2020 et le principe de l’écurie active. Le Comité départemental d’équitation du Nord référence également L’Écrin de Liberté à Hornaing. L’identité des responsables est reprise d’après la correction locale de Jean-Marc Dujardin.https://terres-et-territoires.com/bien-dans-ses-bottes/lecrin-de-liberte-la-nouvelle-ecurie-active-du-douaisishttps://equitation59.wixsite.com/equitation59nord/douaisis[53] Comité départemental d’équitation du Nord, présentation du Haras du Bois d’Hamage, 201 rue Jean Duez à Hornaing : activités, enseignement, pensions et installations.https://equitation59.wixsite.com/equitation59nord/clubs-2/copie-de-walincourt

Marchiennes
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Jean-Marc DUJARDIN
Jean-Marc DUJARDIN
Conseiller Capifrance